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Vous trouverez ici un lieu de réponses aux questions que vous vous posez, et des solutions pour ce problème naturel.

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    surpoids obésité régime incontinence urinaire Aujourd’hui l’obésité touche de plus en plus de personne en France et partout ailleurs. En effet, d’après une enquête enquête menée en 2009 par ObEpi-Roche, 32% des français adultes sont en surpoids, et 14,5% souffrent d’obésité. Nous savons déjà que le surpoids a de nombreuses conséquences sur la santé: maladies cardiovasculaires, respiratoires, diabète, hypertension, etc. Sachez que cela a également un impact sur l’incontinence urinaire.

    L’incontinence urinaire et le surpoids en chiffres

    Afin de savoir quel est votre type de surpoids, vous pouvez calculer votre IMC: poids/(taille en cm)². Si votre IMC se trouve entre 30 et 35, vous êtes sujet à une obésité simple ( »surpoids »); entre 35 et 40 il s’agit d’une obésité modérée et si votre IMC est supérieur à 40 alors vous êtes atteint d’obésité sévère. En cas d’obésité très importante, le risque d’incontinence est alors multiplié par 6.

    D’autre part, sachez pour plus de précisions que pour une femme atteinte d’obésité simple, le taux de descente d’organe ( »prolapsus ») augmente de 7% par rapport à une personne de poids normal, en cas d’obésité modérée l’augmentation est de 10% et en cas d’obésité sévère de 13%. De la même façon, le risque de fuite urinaire augmente de 20%, 32% et 30% et celui d’hyperactivité de la vessie de 20%, 26% et 27%. Une personne en surpoids est donc plus sensible à l’incontinence urinaire. Y a-t-il des solutions spécifiques? Comment traiter ce problème?

    Quel traitement de l’incontinence urinaire pour les personnes en surpoids?

    Si vous choisissez de traiter votre incontinence urinaire, sachez que cela devra passer par deux mesures: hygiéno-diététique et une rééducation. En effet, la perte de poids (par un régime hypocalorique par exemple) chez une personne obèse réduit les fuites urinaires, en particulier l’incontinence à l’effort; Cela doit être complété par une rééducation du périnée. Il est cependant difficile de perdre durablement du poids et ces mesures peuvent s’avérer inefficaces, vous pourrez alors vous tourner vers la chirurgie de l’incontinence urinaire qui consiste à la « pose de bandelette » renforçant le plancher pelvien. Mais là encore, attention car si votre IMC est supérieur à 35, le taux de réussite de cette opération est divisé par deux.

    Ainsi, si vous êtes sujet à une obésité importante, le traitement de l’incontinence urinaire pourrait passer par une chirurgie de l’obésité: la pose d’un anneau gastrique. En effet, l’obésité est source de nombreux maux et il paraît difficile de les traiter dans des conditions où l’IMC est supérieur à 35. Un an après le recours à la chirurgie de l’obésité, on remarque que la fréquence de l’incontinence urinaire est divisée par deux.

    En conclusion, un traitement de l’obésité en parallèle au traitement de l’incontinence urinaire est un facteur clef de réussite.

    Contrairement aux idées reçues, l’incontinence urinaire n’est pas seulement un problème chez les seniors. La preuve: 12% des jeunes femmes de 20 à 29 ans souffrent d’incontinence ! Même pourcentage pour les hommes du même âge. Pas facile alors d’assumer ce dysfonctionnement.

    info incontinence

    Comment traiter son incontinence urinaire?

    Pour faire face à ce genre de problème, la meilleure solution est comme toujours de consulter. Dialoguer avec son médecin traitant peut permettre d’établir un diagnostic selon les circonstances d’apparition et de déclenchement. Un examen clinique permet de confirmer le diagnostic puis un examen urodynamique peut être nécessaire afin de chiffrer la gravité de l’incontinence et de déterminer l’origine du problème: insuffisance du sphincter ou instabilité de la vessie. Trois traitements sont possibles, suivant le type d’incontinence diagnostiqué: rééducation, médicaments (seuls ou en complément d’une rééducation) ou une opération parfois minime mais qui peut suffire pour obtenir des résultats concluants.

    L’incontinence urinaire n’est pas un tabou

    Pour les moins à l’aise avec ce problème, sachez que plus de 3 millions de français sont concernés! Vous pouvez d’ailleurs vous rendre sur des forums de l’incontinence urinaire où vous pourrez partager votre problème avec des personnes victimes du même dysfonctionnement. Et n’oubliez pas qu’il ne faut surtout pas avoir honte et ne pas hésiter à consulter car plus tôt vous aurez commencé un traitement, plus il sera rapide et efficace.

    Pour traiter au mieux votre incontinence urinaire, voici deux classements 2010 sur lesquels vous appuyer afin de trouver le meilleur établissement.

    chirurgie incontinence urinaire

    Voici le palmarès 2010 des cliniques de l’incontinence urinaire publié par Le Point :

    1 : Clinique Saint-Vincent, Besançon

    2 : Pôle Santé Léonard de Vinci, Chambray-lès-Tours

    3 : Clinique de l’Alliance, Saint-Cyr-sur-Loire

    4 : Institut hospitalier Jacques-Cartier, Massy

    5 : Polyclinique de Poitiers, Poitiers

    Et voici le classement des hôpitaux de la chirurgie de l’incontinence d’après Challenges :

    1 : CHU Clermont-Ferrand

    2 : Clinique Du Colombier Limoges

    3 : Polyclinique St Come, Compiègne

    4 : Ch Prive St Gregoire

    5 : CHU Lille

    Pour les classements complets et pour plus d’informations, reportez-vous aux sites Le point et Challenges.

    Une étude sur des femmes de 18 à 60 ans a récemment été menée pour déterminer quelle était l’incidence de l’incontinence urinaire sur l’activité physique.

    l'incontinence urinaire réduirait l'activité physique

    On sait qu’une forme d’incontinence urinaire même légère entraine souvent une diminution considérable des sorties et autres activités de ce genre par peur de n’avoir aucune installation adéquate à proximité. On parle souvent des problèmes de socialisation que cela entraine et les fabricants de produits d’incontinence urinaire l’ont bien compris et orientent désormais leur communication en ce sens comme nous avons pu le voir dans l’article paru récemment sur la semaine de la continence urinaire.

    Ce dont on parle moins et qui semble pourtant logique, c’est que cette répercussion sur la vie sociale des femmes souffrant d’incontinence s’accompagne dans la plupart des cas d’une diminution de l’activité physique. Ce qui s’avère problématique quand on sait la nécessité de faire de l’exercice pour rester en forme.

    Sur les 3300 femmes s’étant portées volontaires, 41% étaient lycéennes. Au total, ce sont 39% d’entre elles qui ont déclaré souffrir de symptômes d’incontinence urinaire (dont 47% d’incontinence d’effort, 10% de mictions impérieuses, et 41% d’incontinence mixte). Les formes légères représentaient 47% des femmes interrogées, 41% pour les formes modérées. Les formes sévères et très sévères représentant quant à elles respectivement 9% et 3%.

    Après étude de leur mode de vie, les résultats ont montré que 60% des femmes souffrant d’incontinence urinaire très sévère exerçaient une activité physique jugée insuffisante. Concernant les femmes souffrant d’incontinence sévère ou modéré, elles sont 39% à ne pas faire assez d’exercice. Enfin ce chiffre passe à 30% pour celles qui souffrent d’une incontinence légère. Ce dernier pourcentage reste néanmoins plus élevé que chez les femmes non incontinentes.

    On constate donc que le niveau d’activité physique diminue à mesure que la sévérité de l’incontinence augmente. Cette étude démontre une fois de plus l’intérêt d’informer sur ce problème. Les solutions sont nombreuses, et l’exercice en fait d’ailleurs partie. Reste à communiquer davantage sur les moyens de lutter efficacement l’incontinence urinaire, et faire en sorte qu’elle cesse de nuire au bien-être des personnes, que ce soit socialement ou physiquement.

    Pour vous permettre de rapidement faire le tour des termes importants liés à l’incontinence urinaire, j’ai décidé de vous proposer un petit lexique que je ne manquerai pas d’étoffer petit à petit.

    Lexique de l'incontinence urinaire sur info-incontinence.com

    Cystite : Affection fréquente chez la femme, la cystite est une inflammation de la vessie qui augmente le risque d’infection urinaire.

    Énurésie : Affection qui provoque des mictions incontrôlées et inconscientes chez l’enfant de plus de 5 ans ou l’adulte.

    Étui pénien : Dispositif semblable à un préservatif relié à une poche collectrice d’urine dont la contenance peut varier. Adapté à l’anatomie masculine, il est totalement hermétique et retient les odeurs.

    Incontinence urinaire d’effort : Fuite involontaire d’urine sans sensation de besoin préalable survenant à l’occasion d’un effort physique, d’une toux, ou d’éternuements.

    Incontinence urinaire mixte : Incontinence qui combine l’incontinence urinaire d’effort et l’hyperactivité vésicale.

    Incontinence urinaire par hyperactivité vésicale : Fuite urinaire accompagné d’un besoin irrépressible d’uriner, la miction ne peut être retenue ou différée.

    Incontinence urinaire par regorgement : Fuites urinaires qui résultent d’une vidange incomplète lors des mictions.

    Miction : C’est le fait d’uriner, désigne l’élimination d’urine par la vidange de la vessie.

    Plancher pelvien : Ensemble des muscles du périnée qui supportent les organes génitaux (vessie, rectum, utérus).

    Prolapsus : Déplacement anormal vers l’avant ou le bas d’un ou de plusieurs organes du bassin féminin.

    Rééducation périnéale : Exercices visant à récupérer la tonicité du périnée, le muscle qui soutient les organes génitaux externes de la femme. Souvent conseillée après un accouchement difficile, la rééducation périnéale permet de réduire le risque d’incontinence d’effort.

    Rétention urinaire : Incapacité soudaine à uriner malgré une vessie pleine.

    semaine de la continence urinaire 2010Du 22 au 27 mars prochain aura lieu la 7ème édition de la semaine de la continence urinaire. Cet évènement a pour objectif principal de sensibiliser le grand public à un problème qui touche plus de 3 millions de personnes en France.

    S’il est communément considéré que l’incontinence urinaire touche davantage les seniors, elle peut survenir à tout âge, d’où l’intérêt d’éduquer les plus jeune aux pratiques permettant de retarder son apparition.

    L’incontinence urinaire souffre aujourd’hui en France d’une image très négative qui n’incite en rien les personnes qui sont touchées à consulter ou à en parler. Le changement d’appellation intervenu cette année n’est pas étranger à cette volonté de faire changer les mentalités et de briser le tabou qui règne autour de cette maladie (jusqu’à l’année dernière, l’évènement était baptisé « semaine contre l’incontinence urinaire »).

    Plus de la moitié des femmes concernées par ce problème ne consultent pas de spécialiste et/ou n’en parlent pas à leur médecin généraliste alors que de nombreuses solutions, adaptées à chaque type d’incontinence urinaire, existent aujourd’hui. Et rappelons que plus le problème est diagnostiqué tôt, meilleurs seront les résultats. A ce titre, les généralistes, en première ligne face au problème, pourront apprendre à mieux communiquer sur le sujet et à instaurer le dialogue avec un patient souvent réticent à l’idée d’en parler. Cette formation passe également par une mise au point sur les dernières évolutions en matière de traitements et de solutions à proposer.

    Cette volonté de sortir du silence et de dédramatiser la maladie semble s’inscrire dans l’ébauche de mouvance aperçue dans cette publicité ou l’on aperçoit Whoopi Goldberg sous les traits de femmes historiques souffrant de fuites urinaires. On espère voire rapidement d’autres manifestations de ce type utilisant cet angle de communication, cela incite davantage au dialogue, ce dont ont véritablement besoin les personnes qui souffrent d’incontinence urinaire.

    Pour plus de renseignements, rendez-vous directement sur le site de l’Association française d’urologie.

    Un nouveau site Web dédié à l’incontinence urinaire chez la femme

    Montréal (Québec), le 16 mars 2010 – Nouveau venu dans la grande toile de la communication sociale, Délit de petites fuites se veut un espace Web destiné à encourager les femmes à partager leurs préoccupations avec d’autres femmes, à mieux connaître le comment et le pourquoi de ces petites fuites que l’on appelle incontinence urinaire à l’effort, et à les aider à s’en libérer.

    Selon Dre  Corinne Leclercq, obstétricienne-gynécologue, «l’incontinence urinaire à l’effort – le type d’incontinence le plus fréquent – est provoquée par une faiblesse des muscles du plancher pelvien, c’est-à-dire les muscles qui soutiennent les organes du bas du corps, dont la vessie.  L’accouchement d’un gros bébé par voie vaginale et une toux chronique, par exemple, contribuent au développement d’une incontinence urinaire à l’effort. Les symptômes habituels comprennent des fuites d’urine survenant lorsque l’on rit, tousse ou éternue, ou encore lorsque l’on pratique une activité physique. Les femmes parlent souvent de petites fuites, sous forme de gouttes. L’incontinence urinaire à l’effort est un sujet encore tabou; trop de femmes en souffrent et n’en parlent pas, soit par gêne, ou parce qu’elles pensent que le problème va se résoudre de lui-même. Les traitements visent à renforcer les muscles du plancher pelvien.  Le site Web Délit de petites fuites est une source d’information et de soutien très utile pour les femmes aux prises avec l’incontinence urinaire à l’effort. »

    Dans une série de capsules vidéo produites pour ce site Web, Dre Leclercq expliquera la problématique de l’incontinence urinaire à l’effort, ses causes, et sa prise en charge.  La première capsule vidéo de Dre Leclercq sera disponible sur le site le 8 avril 2010.

    Délit de petites fuites est le seul site au Canada qui est consacré essentiellement à l’incontinence urinaire à l’effort. La plupart des sections du site sont ouvertes à tous; certaines sont réservées aux membres dûment inscrits qui peuvent écrire un billet, envoyer un commentaire ou participer à un forum. C’est à la fois un espace public et confidentiel puisqu’il préserve l’anonymat des membres qui s’expriment sur le site www.DelitDePetitesFuites.ca .

    Le site Délit de petites fuites est parrainé par Duchesnay, société pharmaceutique canadienne qui se consacre à la santé de la femme enceinte de son enfant à naître, ainsi qu’à sa qualité de vie pendant la grossesse et le postpartum.

    Pour rejoindre Dre Leclercq :
    514 849-4969 (à l’Association des obstétriciens et gynécologues du Québec)

    Pour plus d’information à propos du site :
    Christine Walter
    1 877 833-7734, poste 122
    Courriel : cwalter@duchesnay.com

    Un come-back surprenant

    Près de 20 ans après son rôle de médium extravagante dans Ghost, Whoopi Goldberg nous revient sous les traits de plusieurs personnages historiques féminins pour faire la promotion d’une marque de serviettes absorbantes. L’actrice s’est glissée dans la peau de Mona Lisa, Jeanne d’arc ou encore Cléopâtre pour agrémenter certaines scènes célèbres des tracas du quotidien liés à l’incontinence urinaire. On citera par exemple l’explication du sourire un peu gêné du modèle de De Vinci…

    Une initiative intéressante pour lutter contre le silence qui entoure l’incontinence urinaire

    Cette publicité est à prendre au second degré et le but est ici clairement de dédramatiser le problème de l’incontinence. La principale concernée le résume d’ailleurs assez bien : « Personne ne veut jamais parler des fuites urinaires. Pour une étrange raison, nous avons tous décidé que c’était un sujet tabou. Mais nous devrions pouvoir en parler ouvertement. Nous allons toutes y passer »

    Sans perdre de vue que cette approche différente du problème d’incontinence urinaire par la publicité a surtout portée commerciale, on peut espérer que l’implication de personnes célèbres comme Whoopi Goldberg, à l’image habituellement très travaillée, puisse faire changer ne serait-ce qu’un peu les mentalités et permettre aux personnes touchées d’en parler davantage.


    l'incontience urinaire au coeur de la maltraitance ordinaireLes résultats d’une étude commandée par la Haute Autorité de Santé ont été rendus publics la semaine dernière concernant la maltraitance ordinaire dans les établissements de santé. Cette étude qualitative a porté sur 59 personnes, des malades, des personnes de leur entourage ainsi que des professionnels de santé.

    Cette « maltraitance ordinaire » englobe plusieurs problèmes du quotidien liés au confort mais aussi et surtout au respect du patient. Par manque de temps ou de considération, il arrive parfois que ces professionnels de santé négligent quelque peu la prise en charge. De la toilette trop rapide au réveil inopiné, le panel des déconvenues est assez large.

    L’incontinence est un sujet qui revient dans bon nombre de témoignages. Or cette pathologie, qui relève de la plus stricte intimité ne semble malheureusement pas faire l’objet de l’attention et du respect nécessaires.

    Des 3 secteurs principalement mis en cause, 2 regroupent des populations directement concernées par l’incontinence urinaire, la gériatrie et la pédiatrie.

    Pour en apprendre davantage sur cette étude ainsi que sur les différentes formes de maltraitance ordinaire, je vous renvoie vers l’article « La maltraitance ordinaire dans les hôpitaux liée aux comportements des soignants »

    Un étude suédoise montre que le risque d’incontinence serait réduit par la prise de la pilule contraceptive. Menée auprès de 10 000 volontaires, cette étude a montré que celles sous contraceptif hormonal féminin de prise orale avaient moins de risques que les autres femmes de souffrir d’incontinence urinaire.

    Les chercheurs ont conclu que la réduction de l’incontinence urinaire par impériosité est de 64%, de 48% pour l’incontinence urinaire mixte, et de 43% pour l’incontinence urinaire d’effort.

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