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Vous trouverez ici un lieu de réponses aux questions que vous vous posez, et des solutions pour ce problème naturel.

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    Pour vous permettre de rapidement faire le tour des termes importants liés à l’incontinence urinaire, j’ai décidé de vous proposer un petit lexique que je ne manquerai pas d’étoffer petit à petit.

    Lexique de l'incontinence urinaire sur info-incontinence.com

    Cystite : Affection fréquente chez la femme, la cystite est une inflammation de la vessie qui augmente le risque d’infection urinaire.

    Énurésie : Affection qui provoque des mictions incontrôlées et inconscientes chez l’enfant de plus de 5 ans ou l’adulte.

    Étui pénien : Dispositif semblable à un préservatif relié à une poche collectrice d’urine dont la contenance peut varier. Adapté à l’anatomie masculine, il est totalement hermétique et retient les odeurs.

    Incontinence urinaire d’effort : Fuite involontaire d’urine sans sensation de besoin préalable survenant à l’occasion d’un effort physique, d’une toux, ou d’éternuements.

    Incontinence urinaire mixte : Incontinence qui combine l’incontinence urinaire d’effort et l’hyperactivité vésicale.

    Incontinence urinaire par hyperactivité vésicale : Fuite urinaire accompagné d’un besoin irrépressible d’uriner, la miction ne peut être retenue ou différée.

    Incontinence urinaire par regorgement : Fuites urinaires qui résultent d’une vidange incomplète lors des mictions.

    Miction : C’est le fait d’uriner, désigne l’élimination d’urine par la vidange de la vessie.

    Plancher pelvien : Ensemble des muscles du périnée qui supportent les organes génitaux (vessie, rectum, utérus).

    Prolapsus : Déplacement anormal vers l’avant ou le bas d’un ou de plusieurs organes du bassin féminin.

    Rééducation périnéale : Exercices visant à récupérer la tonicité du périnée, le muscle qui soutient les organes génitaux externes de la femme. Souvent conseillée après un accouchement difficile, la rééducation périnéale permet de réduire le risque d’incontinence d’effort.

    Rétention urinaire : Incapacité soudaine à uriner malgré une vessie pleine.

    Si l’on parle souvent de l’incontinence urinaire, il ne faudrait pas penser que c’est le seul mal dont souffre les personnes atteintes d’incontinence.

    En effet, 11% des français souffrent d’incontinence fécale. Souvent, ils évitent d’en parler à leur médecin, ou la qualifie de diarrhée.

    Le premier symptome : des selles trop molles ou liquides, surtout après un repas.

    Il existe 5 sortes d’incontinence fécales :

    • la vraie : les selles s’échappent sans que l’on puisse se contrôler. Parfois accompagnée d’une incontinence urinaire.
    • le trop-plein : la personne a trop attendu, la pression intra-rectale est trop puissante comparée à la capacité de rétention des sphincters
    • le stress : comme la vessie, le rectum est un organe sensible au stress et à l’émotion.
    • la fausse : échappement de matières fécales mélangées à du mucus. Ce phénomène est souvent lié à la présence d’un fécalome

    Continuer à boire de l'eau malgré l'hyperactivité vésicale

    A la différence de l’incontinence, qui implique de véritables fuites urinaires, l’hyperactivité vésicale se manifeste par de très nombreuses envies d’aller aux toilettes au cours de la journée (plus de 8 par jour).

    Ce phénomène, qui touche environ 25 millions de personnes en Europe, résulte du fait que le besoin d’uriner va se faire sentir alors que la vessie est loin d’être remplie.

    Malgré le fait que cette maladie soit assez largement répandue dans nos contrées, elle demeure sous diagnostiquée en raison de la gêne que le patient peut éprouver en évoquant le sujet auprès de son médecin. Ce qui est d’autant plus dommage quand on sait l’existence d’un traitement capable de traiter les formes légères d’hyperactivité vésicale (80% des cas).

    • L’hygiène de vie joue un rôle prépondérant en matière de vessie hyperactive, en effet limiter la consommation d’aliments ou de boissons diurétiques est très important (thé, café, alcool par exemple). Les personnes souffrant de cette maladie ont trop souvent tendance à réduire au strict minimum leur consommation d’eau, il s’agit d’une erreur pouvant entrainer de fortes déshydratations, ne pas hésiter à boire de l’eau très régulièrement durant la journée pour en consommer moins le soir. La pratique du sport est également essentiel, privilégiez des sports qui ne n’impliquent pas de sauts et de réceptions tels que le tennis ou le jogging, préférez le cyclisme ou mieux, la natation.
    • Des médicaments agissant sur les nerfs qui contrôlent la vessie existent et permettent de réduire les spasmes musculaires. Si certains effets secondaires étaient à déplorer il y encore quelques années, ils sont aujourd’hui nettement mieux tolérés.
    • Une autre technique très souvent utilisée consiste à rééduquer les muscles de soutien afin d’améliorer la maîtrise de la vessie.
    • Enfin dernier rempart pour lutter contre l’hyperactivité vésicale lorsque les 3 autres possibilités n’ont pas fonctionné : La chirurgie. Il s’agit ici d’agir sur les nerfs responsables des mouvements des muscles de la vessie.

    Pour les personnes qui souffrent de cette maladie, les sorties et autres ballades tournent bien souvent au calvaire tant l’organisation du parcours dépend de l’emplacement des toilettes publiques. Le problème peut également se poser durant l’exercice d’une activité profesionnelle, la compréhesion de son employeur étant primordial, à défaut d’être formé(e) à l’art du camouflage.  Les protections anatomiques sont une des solutions bien souvent utilisées dans ces cas là, de plus en plus discrètes et nettement moins inconfortables que par le passé, leur capacité d’absorption permet d’envisager des sessions de travail plus longues ou des trajets plus conséquents.

    Pour de plus amples informations, je vous conseille la lecture d’un article très complet sur les différentes maladies vésicales.