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Vous trouverez ici un lieu de réponses aux questions que vous vous posez, et des solutions pour ce problème naturel.

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    Pour vous permettre de rapidement faire le tour des termes importants liés à l’incontinence urinaire, j’ai décidé de vous proposer un petit lexique que je ne manquerai pas d’étoffer petit à petit.

    Lexique de l'incontinence urinaire sur info-incontinence.com

    Cystite : Affection fréquente chez la femme, la cystite est une inflammation de la vessie qui augmente le risque d’infection urinaire.

    Énurésie : Affection qui provoque des mictions incontrôlées et inconscientes chez l’enfant de plus de 5 ans ou l’adulte.

    Étui pénien : Dispositif semblable à un préservatif relié à une poche collectrice d’urine dont la contenance peut varier. Adapté à l’anatomie masculine, il est totalement hermétique et retient les odeurs.

    Incontinence urinaire d’effort : Fuite involontaire d’urine sans sensation de besoin préalable survenant à l’occasion d’un effort physique, d’une toux, ou d’éternuements.

    Incontinence urinaire mixte : Incontinence qui combine l’incontinence urinaire d’effort et l’hyperactivité vésicale.

    Incontinence urinaire par hyperactivité vésicale : Fuite urinaire accompagné d’un besoin irrépressible d’uriner, la miction ne peut être retenue ou différée.

    Incontinence urinaire par regorgement : Fuites urinaires qui résultent d’une vidange incomplète lors des mictions.

    Miction : C’est le fait d’uriner, désigne l’élimination d’urine par la vidange de la vessie.

    Plancher pelvien : Ensemble des muscles du périnée qui supportent les organes génitaux (vessie, rectum, utérus).

    Prolapsus : Déplacement anormal vers l’avant ou le bas d’un ou de plusieurs organes du bassin féminin.

    Rééducation périnéale : Exercices visant à récupérer la tonicité du périnée, le muscle qui soutient les organes génitaux externes de la femme. Souvent conseillée après un accouchement difficile, la rééducation périnéale permet de réduire le risque d’incontinence d’effort.

    Rétention urinaire : Incapacité soudaine à uriner malgré une vessie pleine.

    - Le dialogue

    Il faut commencer par en parler avec son médecin. Cela permet d’identifier les antécédents, et de vous orienter vers un urologue, un gynécologue ou un neurologue en fonction du diagnostique, par l’identification des circonstances pendant lesquelles les fuites apparaissent, l’importance des symptômes, et l’impact sur la vie quotidienne.

    Ils vous demandera si vous êtes ménopausée, si vous prenez un traitement hormonal, le nombre de vos grossesses, le poids des enfants à la naissance, la présence ou non de déchirures périnéales…

    Ainsi, il pourra identifier la santé de votre périnée.

    - Examen clinique

    Il sert à identifier le type d’incontinence. Il consiste en un examen gynécologique, un examen urologique, et un examen neurologique, au repos, en poussée abdominale, et à la toux.

    - Examens complémentaires

    Enfin, des examens complémentaires plus ciblés seront effectués en fonction des résultats cliniques. Un examen cytobactériologique des urines, une cystoscopie vésicale, et un un bilan urodynamique font partie des possibilités.

    Sexualité et incontinence

    sexualité et incontinence

    Les professionnels de santé ont relevé une augmentation de consultations en rapport avec la sexualité & l’incontinence. La culpabilité et l’incompréhension poussent certaines femmes à venir chercher une solution auprès de leur médecin…

    Lors de l’acte amoureux, un mouvement ou un effort (pénétration ou changement de position) peut être à l’origine des pertes urinaires. L’incontinence d’effort due à la fragilisation du périnée ou du sphincter peut être l’une des causes de l’incontinence lors des rapports sexuels.

    De même, l’incontinence par instabilité vésicale (ou hyperactivité vésicale) engendre des contractions anarchiques du muscle de la vessie (ou détrusor) entrainant les fuites urinaires sans aucun effort particulier. Dans le cadre des relations sexuelles, l’émotion peut être un facteur déclenchant de ces contractions et donc des fuites urinaires.

    Enfin, il existe un phénomène peu fréquent que l’on appelle « les fuites à l’orgasme ». Ces fuites urinaires ont lieu comme la dénomination l’indique durant l’orgasme. Il s’agit d’un paroxysme émotionnel comme le fou rire, le trac ou encore la peur qui entraine une diminution du contrôle du cerveau sur la vessie et les sphincters.

    Les solutions :


    Il est possible de réduire les accidents durant l’acte amoureux en prenant soin de :

    • Vider votre vessie avant un rapport sexuel
    • Privilégier des changements de position lents
    • Consulter un urologue car des traitements existent, notamment médicamenteux
    • Faire de la rééducation et des exercices pour renforcer votre périnée

    e-sante, qui fait un travail formidable quant à la diffusion de conseils utiles, nous offre 10 conseils pour mieux vivre avec l’incontinence urinaire, ou les petites fuites. Les voici :

    Contre les fuites : passage aux toilettes à volonté

    La consigne est d’aller aux toilettes dès que l’envie survient. Autrement dit, pas question de se forcer à aller aux toilettes, ni de se retenir longtemps.

    Incontinence : les bons exercices du périnée

    La pratique du stop pipi est à proscrire. En revanche, réalisez régulièrement des séries de contractions du périnée.

    Boire aux bons moments

    Il est important de boire suffisamment, tout en évitant les excès. La dose idéale est de 1,5 à 2 litres par jour. La règle est de boire par petites quantités, régulièrement tout au long de la journée. Mais arrivé le soir, il est préférable de limiter les boissons.

    Incontinence : quels sont les sports conseillés ?

    Fuites urinaires ou pas, tout le monde doit faire du sport. En revanche, les femmes sujettes à l’incontinence doivent éviter les activités qui nécessitent des à-coups, des mouvements brusques. C’est ainsi que les sports de type natation, vélo ou stretching sont recommandés, alors que le footing est déconseillé.

    Les abdos à éviter

    Certains exercices d’abdos sont aussi à éviter : ceux de type pédalages ou relevés de buste. Inversement, privilégiez les exercices qui impliquent de creuser le ventre et de contracter le périnée.

    Les talons hauts sont à éviter

    Autant que possible, ne portez pas de talons hauts, mais préférez les chaussures à petits talons. Pourquoi ? Tout simplement parce que les talons hauts modifient la posture et l’équilibre, à l’origine d’une fragilisation du périnée.

    Café, cigarette, thé…

    Le café et le thé contiennent respectivement de la caféine et de la théine, des substances qui irritent la paroi de la vessie à l’origine de contractions inappropriées. Quant au tabac, en plus de provoquer la toux (bien connue pour favoriser les fuites), il modifie l’imprégnation hormonale, fragilisant le périnée.

    Enfin, pendant la grossesse, veillez à ne pas prendre trop de poids. Le bébé appuyant sur le périnée, la grossesse est un facteur de risque d’incontinence important, d’où l’importance de la rééducation du périnée après la naissance.

    Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez ici.

    e-sante.fr nous fait part de quelques trucs et astuces pour mieux vivre avec votre incontinence :

    En cas d’incontinence urinaire, il faut bien boire

    Bien boire ne signifie pas forcément boire beaucoup et n’importe quoi.

    1) Il convient de boire suffisamment pour diluer les urines. En effet, des urines très concentrées risquent d’irriter la vessie et d’aggraver les fuites urinaires.

    2) Ne buvez pas trop d’un seul coup. Il faut fractionner sa consommation, soit boire un peu très souvent.

    3) Si vous devez vous éloigner (transports en commun, shopping, rendez-vous…) et vous rendre dans des endroits où les toilettes ne sont pas faciles d’accès, prévoyez de boire moins avant et pendant votre déplacement.

    4) Ne buvez pas d’alcool, au risque d’irriter votre vessie.

    5) Évitez toutes les boissons contenant de la caféine, substance qui irrite également la vessie et risque de déclencher des troubles urinaires. C’est le cas du café et du thé, mais aussi de toutes les boissons à base de cola comme certains sodas.

    6) Toujours pour ne pas irriter votre vessie, limitez la consommation de jus d’orange et de jus d’agrumes en général comme le jus de pamplemousse notamment.

    7) Attention avec les boissons light. Certains substituts du sucre sont irritants.

    En cas d’incontinence urinaire, évitez les aliments irritants

    1) Les agrumes (orange, pamplemousse).

    2) Les tomates.

    3) Le chocolat.

    4) Les épices.

    5) Etc.

    Luttez contre la constipation

    Là encore, la consigne est de boire suffisamment. Il convient également de consommer suffisamment de fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales, légumineuses) et de privilégier les aliments complets. L’objectif est d’augmenter le volume fécal afin de l’évacuer plus facilement. Contre la constipation, il convient également de pratiquer régulièrement une activité physique. Et enfin, d’aller à la selle régulièrement et dès que l’envie se fait sentir.

    Je vous invite à aller lire l’article dans son intégralité sur e-sante.fr.