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Vous trouverez ici un lieu de réponses aux questions que vous vous posez, et des solutions pour ce problème naturel.

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    Couches lavables

    Nous en avons parlé, les couches lavables ont de nombreux avantages. Mais elles demandent un entretient particulier.

    Avant l’utilisation :

    Avant d’utiliser les couches, laissez les tremper dans de l’eau froide pendant toute une nuit. Les couches en coton n’atteignent d’ailleurs leur capacité d’absorption maximale qu’au bout de 10 lavages.

    En cas de taches tenaces :

    • vous pouvez utiliser du sel détachant
    • vous pouvez utiliser du savon au fiel de boeuf

    Lavage :

    • Pour les couches et double-couches : lavez-les à 60°. Un lavage à 90° peut être nécessaire.
    • Pour les culottes de protection en polyester : il n’est pas nécessaires de les laver après chaque utilisation, une simple aération peut suffire. Vous pouvez les laver à 40°.
    • Pour les culottes de protection en laine : lavez les à la main dans de l’eau tiède.

    N’utilisez jamais d’adoucissant car ces produits occasionnent une diminution de l’absorption.

    Conseils :

    • Utilisez des lessives écologiques
    • Ajoutez du vinaigre blanc dans le compartiment adoucissant de votre machine
    • Séchez vos couches à l’air libre sur un étendoir ou sur une corde à linge.

    Couches

    Si on les croyait totalement oubliées, les couches lavables font leur grand retour. Moins nuisibles pour l’environnement que les couches jetables, elles permettent aussi de réduire les dépenses.

    Si elles avaient représentées un grand progrès pour les mamans des années 60, à raison de 7500 couches par enfant jusqu’à l’apprentissage de la propreté, la question de la pollution est vite revenue.

    Les couches lavables modernes ont su tirer partie de avancées technologiques de leurs cousines jetables. Plus simples d’utilisation, elles intègrent désormais des matériaux tels que le polyester enduit, la laine polaire ou le windpro qui laissent mieux respirer la peau tout en offrant une bonne imperméabilité. On en rencontre deux principaux types : les changes classiques avec culotte de protection et couche en tissu, et les « tout-en-un » ou la couche est directement intégrée à la culotte. L’autre distinction à avoir en tête concerne leurs dimensions : certains modèles sont dits « multi-taille », c’est-à-dire qu’ils s’adaptent au bébé jusqu’à ce qu’il soit propre. D’autres sont déclinés en différentes tailles selon l’âge de ce dernier.

    Tout compris, l’utilisation de couches lavables représente un budget d’environ 500 à 1000 euros, soit plus ou moins la moitié de la somme consacrée aux couches jetables pour un enfant. En ne perdant pas de vue qu’elles pourront servir pour le suivant, représentant ainsi de nouvelles économies à la clé.

    Il ne faut pas néanmoins négliger l’aspect logistique des couches lavables. A raison de 6 couches par jour, les lessives peuvent vite devenir chronophages…

    Sexualité et incontinence

    sexualité et incontinence

    Les professionnels de santé ont relevé une augmentation de consultations en rapport avec la sexualité & l’incontinence. La culpabilité et l’incompréhension poussent certaines femmes à venir chercher une solution auprès de leur médecin…

    Lors de l’acte amoureux, un mouvement ou un effort (pénétration ou changement de position) peut être à l’origine des pertes urinaires. L’incontinence d’effort due à la fragilisation du périnée ou du sphincter peut être l’une des causes de l’incontinence lors des rapports sexuels.

    De même, l’incontinence par instabilité vésicale (ou hyperactivité vésicale) engendre des contractions anarchiques du muscle de la vessie (ou détrusor) entrainant les fuites urinaires sans aucun effort particulier. Dans le cadre des relations sexuelles, l’émotion peut être un facteur déclenchant de ces contractions et donc des fuites urinaires.

    Enfin, il existe un phénomène peu fréquent que l’on appelle « les fuites à l’orgasme ». Ces fuites urinaires ont lieu comme la dénomination l’indique durant l’orgasme. Il s’agit d’un paroxysme émotionnel comme le fou rire, le trac ou encore la peur qui entraine une diminution du contrôle du cerveau sur la vessie et les sphincters.

    Les solutions :


    Il est possible de réduire les accidents durant l’acte amoureux en prenant soin de :

    • Vider votre vessie avant un rapport sexuel
    • Privilégier des changements de position lents
    • Consulter un urologue car des traitements existent, notamment médicamenteux
    • Faire de la rééducation et des exercices pour renforcer votre périnée

    Si l’on parle souvent de l’incontinence urinaire, il ne faudrait pas penser que c’est le seul mal dont souffre les personnes atteintes d’incontinence.

    En effet, 11% des français souffrent d’incontinence fécale. Souvent, ils évitent d’en parler à leur médecin, ou la qualifie de diarrhée.

    Le premier symptome : des selles trop molles ou liquides, surtout après un repas.

    Il existe 5 sortes d’incontinence fécales :

    • la vraie : les selles s’échappent sans que l’on puisse se contrôler. Parfois accompagnée d’une incontinence urinaire.
    • le trop-plein : la personne a trop attendu, la pression intra-rectale est trop puissante comparée à la capacité de rétention des sphincters
    • le stress : comme la vessie, le rectum est un organe sensible au stress et à l’émotion.
    • la fausse : échappement de matières fécales mélangées à du mucus. Ce phénomène est souvent lié à la présence d’un fécalome

    Continuer à boire de l'eau malgré l'hyperactivité vésicale

    A la différence de l’incontinence, qui implique de véritables fuites urinaires, l’hyperactivité vésicale se manifeste par de très nombreuses envies d’aller aux toilettes au cours de la journée (plus de 8 par jour).

    Ce phénomène, qui touche environ 25 millions de personnes en Europe, résulte du fait que le besoin d’uriner va se faire sentir alors que la vessie est loin d’être remplie.

    Malgré le fait que cette maladie soit assez largement répandue dans nos contrées, elle demeure sous diagnostiquée en raison de la gêne que le patient peut éprouver en évoquant le sujet auprès de son médecin. Ce qui est d’autant plus dommage quand on sait l’existence d’un traitement capable de traiter les formes légères d’hyperactivité vésicale (80% des cas).

    • L’hygiène de vie joue un rôle prépondérant en matière de vessie hyperactive, en effet limiter la consommation d’aliments ou de boissons diurétiques est très important (thé, café, alcool par exemple). Les personnes souffrant de cette maladie ont trop souvent tendance à réduire au strict minimum leur consommation d’eau, il s’agit d’une erreur pouvant entrainer de fortes déshydratations, ne pas hésiter à boire de l’eau très régulièrement durant la journée pour en consommer moins le soir. La pratique du sport est également essentiel, privilégiez des sports qui ne n’impliquent pas de sauts et de réceptions tels que le tennis ou le jogging, préférez le cyclisme ou mieux, la natation.
    • Des médicaments agissant sur les nerfs qui contrôlent la vessie existent et permettent de réduire les spasmes musculaires. Si certains effets secondaires étaient à déplorer il y encore quelques années, ils sont aujourd’hui nettement mieux tolérés.
    • Une autre technique très souvent utilisée consiste à rééduquer les muscles de soutien afin d’améliorer la maîtrise de la vessie.
    • Enfin dernier rempart pour lutter contre l’hyperactivité vésicale lorsque les 3 autres possibilités n’ont pas fonctionné : La chirurgie. Il s’agit ici d’agir sur les nerfs responsables des mouvements des muscles de la vessie.

    Pour les personnes qui souffrent de cette maladie, les sorties et autres ballades tournent bien souvent au calvaire tant l’organisation du parcours dépend de l’emplacement des toilettes publiques. Le problème peut également se poser durant l’exercice d’une activité profesionnelle, la compréhesion de son employeur étant primordial, à défaut d’être formé(e) à l’art du camouflage.  Les protections anatomiques sont une des solutions bien souvent utilisées dans ces cas là, de plus en plus discrètes et nettement moins inconfortables que par le passé, leur capacité d’absorption permet d’envisager des sessions de travail plus longues ou des trajets plus conséquents.

    Pour de plus amples informations, je vous conseille la lecture d’un article très complet sur les différentes maladies vésicales.

    e-sante, qui fait un travail formidable quant à la diffusion de conseils utiles, nous offre 10 conseils pour mieux vivre avec l’incontinence urinaire, ou les petites fuites. Les voici :

    Contre les fuites : passage aux toilettes à volonté

    La consigne est d’aller aux toilettes dès que l’envie survient. Autrement dit, pas question de se forcer à aller aux toilettes, ni de se retenir longtemps.

    Incontinence : les bons exercices du périnée

    La pratique du stop pipi est à proscrire. En revanche, réalisez régulièrement des séries de contractions du périnée.

    Boire aux bons moments

    Il est important de boire suffisamment, tout en évitant les excès. La dose idéale est de 1,5 à 2 litres par jour. La règle est de boire par petites quantités, régulièrement tout au long de la journée. Mais arrivé le soir, il est préférable de limiter les boissons.

    Incontinence : quels sont les sports conseillés ?

    Fuites urinaires ou pas, tout le monde doit faire du sport. En revanche, les femmes sujettes à l’incontinence doivent éviter les activités qui nécessitent des à-coups, des mouvements brusques. C’est ainsi que les sports de type natation, vélo ou stretching sont recommandés, alors que le footing est déconseillé.

    Les abdos à éviter

    Certains exercices d’abdos sont aussi à éviter : ceux de type pédalages ou relevés de buste. Inversement, privilégiez les exercices qui impliquent de creuser le ventre et de contracter le périnée.

    Les talons hauts sont à éviter

    Autant que possible, ne portez pas de talons hauts, mais préférez les chaussures à petits talons. Pourquoi ? Tout simplement parce que les talons hauts modifient la posture et l’équilibre, à l’origine d’une fragilisation du périnée.

    Café, cigarette, thé…

    Le café et le thé contiennent respectivement de la caféine et de la théine, des substances qui irritent la paroi de la vessie à l’origine de contractions inappropriées. Quant au tabac, en plus de provoquer la toux (bien connue pour favoriser les fuites), il modifie l’imprégnation hormonale, fragilisant le périnée.

    Enfin, pendant la grossesse, veillez à ne pas prendre trop de poids. Le bébé appuyant sur le périnée, la grossesse est un facteur de risque d’incontinence important, d’où l’importance de la rééducation du périnée après la naissance.

    Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez ici.