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Vous trouverez ici un lieu de réponses aux questions que vous vous posez, et des solutions pour ce problème naturel.

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    e-sante.fr nous fait part de quelques trucs et astuces pour mieux vivre avec votre incontinence :

    En cas d’incontinence urinaire, il faut bien boire

    Bien boire ne signifie pas forcément boire beaucoup et n’importe quoi.

    1) Il convient de boire suffisamment pour diluer les urines. En effet, des urines très concentrées risquent d’irriter la vessie et d’aggraver les fuites urinaires.

    2) Ne buvez pas trop d’un seul coup. Il faut fractionner sa consommation, soit boire un peu très souvent.

    3) Si vous devez vous éloigner (transports en commun, shopping, rendez-vous…) et vous rendre dans des endroits où les toilettes ne sont pas faciles d’accès, prévoyez de boire moins avant et pendant votre déplacement.

    4) Ne buvez pas d’alcool, au risque d’irriter votre vessie.

    5) Évitez toutes les boissons contenant de la caféine, substance qui irrite également la vessie et risque de déclencher des troubles urinaires. C’est le cas du café et du thé, mais aussi de toutes les boissons à base de cola comme certains sodas.

    6) Toujours pour ne pas irriter votre vessie, limitez la consommation de jus d’orange et de jus d’agrumes en général comme le jus de pamplemousse notamment.

    7) Attention avec les boissons light. Certains substituts du sucre sont irritants.

    En cas d’incontinence urinaire, évitez les aliments irritants

    1) Les agrumes (orange, pamplemousse).

    2) Les tomates.

    3) Le chocolat.

    4) Les épices.

    5) Etc.

    Luttez contre la constipation

    Là encore, la consigne est de boire suffisamment. Il convient également de consommer suffisamment de fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales, légumineuses) et de privilégier les aliments complets. L’objectif est d’augmenter le volume fécal afin de l’évacuer plus facilement. Contre la constipation, il convient également de pratiquer régulièrement une activité physique. Et enfin, d’aller à la selle régulièrement et dès que l’envie se fait sentir.

    Je vous invite à aller lire l’article dans son intégralité sur e-sante.fr.

    perinee

    Nous l’avons déjà dit, l’incontinence est d’abord un problème musculaire. Pour savoir si votre périnée est musclé, vous pouvez faire le test dit du « stop-pipi » : essayez de couper le jet d’urine lors d’une miction. Si vous n’y arrivez pas, vous pouvez essayer quelques exercices.

    « Pour prendre conscience de votre périnée, mettez simplement un doigt dans votre vagin et essayez de le serrer », explique le docteur Jean-Jacques Labat, médecin de rééducation en service d’urologie au CHU de Nantes. Contractez deux secondes, et relâchez quatre. Faites une série de 10 chaque jour. Cela vous permettra de mieux contrôler votre périnée. Bien sûr, la rééducation postpartum existe aussi pour cela, mais vous pouvez pratiquer cet exercice à toute période de votre vie.

    C’est Wamiz qui nous l’apprend : les chiens aussi peuvent souffrir d’incontinence.

    L’incontinence urinaire, c’est la perte du contrôle de la miction. Chez le chiot, l’incontinence urinaire est provoquée par une malformation congénitale de l’appareil urinaire. L’uretère s’ouvre en aval du sphincter de la vessie, et l’urine coule en permanence.

    Cette anomalie peut être unilatérale ou bilatérale. La chirurgie permet de la corriger. Chez le chien adulte, on diagnostique d’autres causes d’incontinence urinaire. L’ablation des ovaires ou des testicules stoppe la sécrétion d’hormones sexuelles et entraîne assez souvent une incontinence urinaire.

    Le traitement est médical. La miction est contrôlée par un ensemble de nerfs. Des lésions nerveuses peuvent entraîner une incontinence urinaire transitoire ou permanente.

    Encore une preuve que ce phénomène est naturel, et qu’il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin.

    Les femmes touchées par l’incontinence ne sont pas toujours celles que l’on croit. Pour preuve, les femmes en surpoids ou les sportives peuvent aussi être touchées.

    Si l’accouchement (fragilisant le planchier pelvien) et la ménopause constituent les deux facteurs de risque les plus connus de l’incontinence urinaire, l’activité physique peut aussi l’entraîner. Certains exercices, commes les exercices impliquant des sauts répétitifs, vont jusqu’à multiplier par 3 à 5 le risque d’incontinence, et ce, quel que soit l’âge. Une étude précise même que que près de 30% des athlètes de haut niveau le sont, comme 65% des gymnastes, 50% des joueuses de tennis et 45% des basketteuses.

    De même, la surcharge pondérale, entaînant une pression de l’abdomen sur la vessie et les muscles pelviens, multiplie par 6 le risque d’incontinence.

    Dans tous les cas, il ne faut pas attendre que ça s’arrange tout seul. L’idéal est d’en parler tôt à son médecin. Plus le problème sera pris en charge tôt, plus vous aurez de chance qu’il se résolve.